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l'agriculture corse et son potentiel
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Entre endettement et effacement de la dette, l’agriculture corse se perd en ne trouvant pas son chemin…
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Dans son histoire, l’homme a cultivé pour survivre. Il produisait ce dont il avait besoin (enfin essayait de le faire entre les guerres, les caprices climatiques).
Il pouvait même espérer faire du truc s’il produisait bien. Mais les temps ont bien changé. Maintenant, on doit produire dans le but de gagner de l’argent afin d’acheter au moins ce dont on a besoin. Et puis, l’offre est devenue supérieure à la demande. Enfin dans nos pays..
On a vu que notre agriculture, l’agriculture corse, souffre, il y a bien sûr les problèmes liés à l’exportation de notre production. Il y a aussi les problèmes historiques liés à la taxation de notre production que nous voulions exporter sur le continent.
Enfin le résultat est aujourd’hui l’agriculture corse connaît des difficultés. D’ailleurs les importations représentent 90% des parts de marché en Corse. D’ailleurs, la dette des agriculteurs corse en témoigne.
La question est : est ce que l’agriculture telle qu’on la définissait est un vecteur de développement économique pour la Corse ?
Autrement dit, les exploitations de petites tailles corses peuvent elle rivaliser avec des exploitations gigantesques d’autres pays ? La réponse semble évidente : non.
Il ne faut plus produire ce que l’on peut trouver ailleurs (surtout lorsque la qualité est presque identique). D’autant plus que les prix ne cessent de baisser. Or, lorsque vous avez une petite exploitation et que vous produisez à la mesure de cette exploitation si les prix baissent trop vous ne pouvez que vous endettez pour vivre!
En revanche si nous donnons une valeur ajoutée à la production, un savoir faire (comme pour le vin aoc corse) nous pouvons faire quelque chose d’intéressant.
Le vin corse, le miel corse, la charcuterie corse dont un aoc est en cours de création voila autant de domaine dont le savoir faire pour transformé une production de base peut faire la différence avec des concurrents. Bien entendu, la liste peut s’allonger.
Mais je ne vois pas comment le pomelo corse ou l’orange corse ou le kiwi corse peuvent gagner des parts de marché. Oui, ils sont meilleurs sans aucun doute. Mais, tous les consommateurs ne sont pas des fins gourmets. Et là différence de prix en notre défaveur ne peut justifier la différence de qualité.
Il serait sans doute bon de créer des aoc et de valoriser un savoir faire corse.
Le problème c’est que pour orienter notre agriculture, il faudrait accepter de soutenir ceux qui suivent les changements et ne plus aider ceux qui s’y refuseraient.
Or, y a-t-il un élu corse qui serait capable de prendre un tel risque électoral ? Et si toutefois il le prenait, ne serait il pas condamner à perdre ?
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nn je déconai c vraiment génial tn article mais pourai tu pparler un peu plus de de l'agriculture en elle même, ce qui est élevée
love (12/04/08 16:36) |
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t nul
love (12/04/08 16:33) |
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yooo angelique (12/10/07 15:04) |
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bonjour je suis un jeune marocin agé de 24 ans je cherche une contract du travaille dans l'agreculture au course merci d'avence bouakkaoui (15/08/07 18:23) |
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Vous écrivez : « Or, y a-t-il un élu corse qui serait capable de prendre un tel risque électoral ? Et si toutefois il le prenait, ne serait il pas condamner à perdre ? »***** JE VOUS REPONDS : un homme politique qui ne sait pas prendre de risques calculés pour le bénéfice du collectif, ne s’appuyant que sur la crainte de perdre son électorat, n’est pas au sens propre du terme : un homme Politique responsable, compétent et engagé dans l’intérêt de ceux qu’il est censé représenter. Ceci dit en Corse comme ailleurs, ce sont les « citoyens » qui font le choix de ces élus là. Nous pourrions donc en déduire que la majorité des électeurs est entièrement satisfaite par les prestations des « hommes politiques » qu’elle choisie ! Si ce n’est pas le cas, alors je m’interroge sur l’aspect démocratique de cette république, et sur les conséquences observables, tant sur le plan social, que sur le plan économique. Concrètement l’échec Corse ne tient-il seulement qu’à une partie de sa population, ou y a-t-il une démission générale de TOUS LES CORSES, qui plonge la Corse dans la faillite de son système ? *****MERCI pour vos réflexions combien intéressantes. Au plaisir de suivre l'évolution de votre blog.
marie (14/04/06 09:33) |
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